Chaud, chaud les marrons !

Julien proclame haut et fort qu'il peut tout faire. Il le fait d'ailleurs avec une telle inconscience du danger que si la fée Marmitte ne veillait pas sur lui, il mériterait largement le surnom que le service des fées lui a donné: Sparadra.

Les risques de la vie domestique sont passés en revue pour alerter les enfants sans les effrayer.

Manger n'est pas jouer

Bastien dit "j'en veux encore", et sa soeur Nini dite "j'en veux pas", ont la lourde responsabilité de se prendre en charge pendant toute une journée. Bastien se jure que ce sera une journée de charcuterie et de tout ce qu'il aime et Nini, une journée sans que personne ne l'oblige à finir son assiette. Pourtant, à leur grande surprise, ils découvrent au fond d'un placard une étrange boîte de petits pois.

Devant leurs yeux ahuris surgit le dragon "Quesquoncrok" qui, plein de fantaisie et de sagesse, apprendra aux enfant l'art de bien se nourrir. Il sera aider en cela par sa magie et ses amies les marionettes "Lipido" et "Glucidus" et le sportifs "Protéïnus"

Des pieds à la tête

Nono Crado et Marie Savonette sont les meilleurs amis du monde. Pourtant, Marie Savonette trouve que Nono Crado a une bien étrange conception de l'hygiène corporelle...

Les personnages drôles et sympathique font le parcours de l'hygiène, qui passe de la douche ou du bain à la nécessité de se laver les mains avant de manger, du brossage de dents aux poux, sans oublier les lunettes et l'impérieuse nécessité du sommeil.

De la fumée plein les yeux

Bastien et Clémence sont en admiration devant leur grand frère Arnaud et ils l'imitent en tout.

Ils s'inventent des situation fantastiques dont Arnaud et eux mêmes sont les héros. Dans leurs jeux, le triomphe s'exprime toujours par une cigarette fumée voluptueusement. Jusqu'au jour où ils découvrent qu'Arnaud a de petits problème pulmonaires et devant son refus d'arrêter de fumer, ils développent toute une stratégie pour l'amener à ne pas mettre sa santé en danger

Des pierres dans le cartable

Cette pièce se déroule comme une intrigue policière.

 

Paul a fugué. Il tente ainsi d'échapper au racket dont il est victime par Jimmy, un garçon plus agé qui joue au chef de bande.

 

Aurélie qui avait juré à Paul de garder le secret finit par aidé Monsieur Fabert, le professeur de classe à retrouver Paul.

 

Monsieur Fabert découvre également que Paul subit la maltraitance parentale.

Se révèle aussi les inconsciences, les lâchetés de certains de ses camarades qui comme Lili on laissé faire, voire ont été complices.

La bonne couleur de l'arc en ciel

"Ouh ! Le rouquin, sale rouquin ! ..."

 

Christophe à l'habitude de ses insultes. Cela ne l'empêche pas d'être copain avec ceux qui les profèrent, mais il sait, que ce qui n'est pas pour les autres qu'un sujet de taquinerie incise en lui une blessure profonde et douloureuse.

 

C'est pourtant lui, victime d'un racisme d'apparence, qui à l'arrivée de Soraya fera montre du racisme le plus ouvert, sans jamais être conscient ni du nom, ni de la gravité de ce qu'il a fait.

 

Il en va autrement de Monsieur Morland qui pratique le racisme comme une vertu citoyenne.

Et il faudra toute la volonté et l'énergie de Mme Versini, l'institutrice pour balayer les accusations que M.Morland porte contre Soraya.